mercredi 9 juillet 2008

Guillaume Bresson


Je vais vous parler aujourd’hui de Guillaume Bresson, jeune artiste peintre français, diplômé des Beaux-Arts de Paris. N’ayant pas grande autorité en matière d’appréciation et de critiques d’art (à part l’affectif…), cet article est grandement inspiré du dossier de presse et de critiques péchés çà et là. Vous m’excuserez donc pour le manque de rigueur dans l’utilisation du vocabulaire artistique…

A la vue des peintures du guillaume Bresson une certaine ambiguïté nait, on se perd dans une œuvre contemporaine mais fortement imprégner par l'histoire de l'art: Tout d'abord, les peintures de Guillaume Bresson nous rappellent les grandes œuvres de la peinture historique telles que celles de Delacroix par exemple : il est en effet dur de ne pas penser immédiatement à la peinture de « La Liberté Guidant le Peuple » représentant Marianne sur les barricades. L’utilisation très accentuée du clair obscur rappelle quant à elle les peintures de Caravage. Et l’hyper réalisme des peintures renforce cette sensation d’une inspiration puisée dans une peinture plus ancienne aux codes parfaitement établis (que malheureusement je ne suis pas capable de déchiffrer, juste capable d’appréhender leur présence…).
Mais les Peintures de Guillaume Bresson sont aussi ultra contemporaines (dans le sens qu’elles se rattachent à notre époque) : d’une part par son coté photographie du à l’utilisation du noir et du blanc, et par cette sensation de captation d’un mouvement particulier, figé tel qu’il le serait sur la pellicule ; Et deuxièmement par ce qu’elles représentent : des scènes de violences urbaines, dans des lieux de non droits avec des lumières blafardes, violentes mais restreintes dans l’espace (les néons).
De façon plus professionnelle, le dossier de presse décrit les peintures de Guillaume Bresson ainsi : « Telles des reprises contemporaines des oeuvres du Caravage, ces tableaux épiques rappellent des combats de gladiateurs ou des scènes de frondes. Dans un environnement quasi bicolore et très contrasté, des silhouettes fendent l’obscurité et décrivent dans un élan de vie toute leurs énergies. S’affrontant l’un contre l’autre, les corps décrivent une chorégraphie dont la violence brise le silence des lieux. Ces scènes de luttes, fictives ou réelles, capturent tel un flash l’expression d’une révolte humaine refusant sa condition précaire. Ces oeuvres grands formats, pleines de vitalité, véritables mythologies contemporaines, nous invitent à partager les blessures d’une humanité à vif ».

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Les peintures en plus grand
une critique de Magali Lesauvage sur art-paris.com

2 commentaires:

Julien Malko a dit…

J'aime énormément son style. Les scènes sont captivantes et réalistes.
Bien entendu, tu auras remarqué la volkswagen discrètement parquée...
Chaque détail compte; la question:
P ou G?

Léa a dit…

Petite info sur cet artiste : il expose actuellement à Berlin galerie Bourouina, j'y suis passée par hasard et suis traumatisée par le niveau technique et la puissance créatrice. Il a fait une grande scène avec 4 perso autour d'une table, style tragique, magnifique... Je suis peintre et quand on voit ça, on est calmée...
Prochaine expo à Toulouse en février-mars au Centre Croix Baragnon, c'est sûr, j'irais.